Appel d’offres – Recensement d’initiatives pour augmenter la présence du français dans l’espace public –

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L’honorable Doug Downey, procureur général de l’Ontario, est heureux d’annoncer la nomination de sept nouveaux juges à la Cour de justice de l’Ontario, avec effet au 13 août 2025.

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Le 22 juillet 2025, le gouvernement du Canada a annoncé un financement de plus de 78 millions de dollars sur cinq ans afin d’améliorer l’accès aux services de santé en français pour les communautés francophones.

Le gouvernement de l’Ontario investit 10,8 millions de dollars pour relancer les cours en français à l’Université de Sudbury, en partenariat avec l’Université d’Ottawa. Cet investissement, qui s’inscrit dans le plan du gouvernement visant à protéger l’Ontario, améliorera l’accès à un enseignement postsecondaire en français de qualité dans le Nord de l’Ontario. Il permettra à un plus grand nombre d’étudiantes et d’étudiants francophones d’acquérir les compétences nécessaires pour accéder à des emplois bien rémunérés et en demande, tout en répondant aux besoins de la main‑d’œuvre ontarienne.

Le Conseil des ministres sur la francophonie canadienne (CMFC) a tenu sa rencontre annuelle les 26 et 27 juin 2025, à Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).

Le 19 juin, 2025, le gouvernement du Yukon a publié son Cadre stratégique sur les services en français 2025-2028, sur lequel il s’appuiera pour continuer d’améliorer l’accès en temps opportun à de l’information et à des services bilingues là où ils sont particulièrement utiles. 

Le cadre s’articule autour de quatre priorités : l’amélioration de l’accès aux services bilingues, la promotion de la disponibilités des services, l’intégration de ressources bilingues à l’échelle de la fonction publique, et le soutien d’une communauté francophone dynamique.

Le 19 juin, le gouvernement de l’Ontario a annoncé améliorer l’accès aux soins de santé pour les francophones en créant un nouveau Centre de planification des services de santé en français. Conçu en partenariat avec l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) et l’Hôpital Montfort, le nouveau centre répondra mieux aux besoins des communautés francophones et permettra à la communauté d’accéder plus facilement à des soins de santé plus près de leur domicile.

Le 17 juin 2025, le commissaire aux langues officielles du Canada, Raymond Théberge, a déposé son rapport annuel 2024-2025 au Parlement.

« Il y a eu de grandes avancées avec la modernisation de la Loi sur les langues officielles, mais le travail est loin d’être terminé. Il est crucial de se donner les moyens, notamment avec des règlements forts, de réaliser ce projet sociétal qu’est de mettre pleinement en œuvre la Loi modernisée, tant pour les communautés de langue officielle en situation minoritaire que pour les fonctionnaires fédéraux et le public canadien dans son ensemble », a-t-il déclaré.

Le gouvernement de l’Ontario investit plus de 15,7 millions de dollars pour protéger les emplois et soutenir la construction d’un nouveau centre récréatif pour le Mouvement d’implication francophone d’Orléans (MIFO) — un organisme artistique, culturel et communautaire à but non lucratif. Cet investissement s’inscrit dans le Fonds pour l’infrastructure communautaire des sports et des loisirs (FICSL) de 200 millions de dollars — une initiative provinciale qui vise à aider les collectivités à revitaliser les installations locales, à faire croître l’économie et à promouvoir un mode de vie sain et actif partout en Ontario.

Le gouvernement du Manitoba invite la population à lui faire part de commentaires et d’idées sur une feuille de route que la Province pourrait tracer pour faire du Manitoba une province véritablement bilingue, a annoncé aujourd’hui le ministre des Relations avec les municipalités et le Nord et ministre responsable des Affaires francophones, Glen Simard. 

« Notre gouvernement est déterminé à souligner le rôle fondateur de la communauté francophone au Manitoba. Ces consultations publiques ne sont que le début d’une initiative qui nous mènera à un Manitoba bilingue, déclare le ministre. J’invite le public à nous dire comment il croit que nous pouvons concrétiser la vision de Louis Riel pour un Manitoba bilingue. Aidez-nous à déterminer comment faire en sorte que les Manitobains et les Manitobaines francophones puissent utiliser davantage la langue de leur choix dans leur vie personnelle et professionnelle. » 

Ces consultations en ligne, qui s’adressent aux membres du public, orienteront la création d’une stratégie sur le bilinguisme au Manitoba. En plus de mobiliser le public, la Province demandera à des organismes partenaires de lui faire des suggestions pour atteindre l’objectif provincial commun d’accroître l’accès à la langue française. 

« Lors de vastes consultations organisées par la Société de la francophonie manitobaine en 2014 et 2015, plusieurs membres de la communauté francophone manitobaine ont exprimé avec force un souhait : faire du Manitoba une province véritablement bilingue, souligne Derrek Bentley, président, Société de la francophonie manitobaine. Les consultations publiques lancées aujourd’hui par le gouvernement sont une mesure positive à l’appui de cet objectif et de la vision d’un Manitoba où l’anglais et le français coexistent harmonieusement et rayonnent. J’invite tout le monde, de tous les horizons, à se joindre à cet engagement collectif. Ensemble, faisons entendre nos voix pour édifier une province plus inclusive et plus prospère. » 

Les membres du public qui désirent soumettre des suggestions et des observations écrites plus détaillées peuvent envoyer des documents ou des messages par courriel à bilingualmanitobabilingue@gov.mb.ca. Les personnes souhaitant participer à des consultations ciblées en personne peuvent écrire à cette même adresse. 

Pour répondre au sondage de Participation MB, rendez-vous au participationmb.ca/une-province-bilingue

Le gouvernement du Yukon a publié le rapport de synthèse des résultats de la consultation publique qu’il a effectuée pour mieux comprendre comment sont utilisés les services en français et dégager les points forts et les aspects à améliorer.

La consultation s’est déroulée du 24 mars au 24 avril 2025. Plus de 270 personnes ont participé en ligne ou en remplissant la version imprimée du questionnaire.

Une séance de consultation a également eu lieu avec les membres de la Table de gouvernance de la Franco-Yukonnie pour recueillir leurs commentaires sur la façon dont le gouvernement peut soutenir au mieux la vitalité de la francophonie yukonnaise grandissante, et ce, pour des générations à venir. 

Voici les principaux points qui sont ressortis des réponses au sondage : 

Les commentaires recueillis aideront le gouvernement du Yukon à planifier et à prioriser ses actions et lui permettront de poursuivre ses efforts d’amélioration de l’accès aux services et à l’information en français au cours des prochaines années. Les résultats orienteront également le Cadre stratégique sur les services en français 2025-2028.

Le gouvernement du Yukon est déterminé à faire en sorte que la population yukonnaise ait accès aux services dont elle a besoin. Un des moyens utilisés par le gouvernement pour s’acquitter de cet engagement est d’améliorer l’accès à des services et à de l’information bilingues.
 

Le ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Jeunesse, M. Mathieu Lacombe, et l’administratrice de l’Organisation internationale de la Francophonie, Mme Caroline St-Hilaire, annoncent que la 5e Conférence des ministres de la Culture de la Francophonie s’est conclue aujourd’hui par l’adoption d’une déclaration commune des ministres de la Culture. Cette déclaration énonce des engagements et des actions concrètes autour de la découvrabilité des contenus culturels francophones et propose de contribuer à mettre en place un mécanisme pour sa mise en œuvre.

Rappelons que le gouvernement du Québec, en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a accueilli la 5e Conférence des ministres de la Culture de la Francophonie du 22 au 24 mai dans la ville de Québec. Les représentants de la Culture d’États et de gouvernements membres, associés et observateurs de l’OIF en plus des opérateurs de la Francophonie se sont réunis pour mener des échanges constructifs sur les expériences et les meilleures pratiques en matière de politiques culturelles à l’ère du numérique. Ils se sont aussi concertés pour développer un plaidoyer commun afin de rendre disponibles et accessibles leurs contenus culturels ainsi que de les mettre de l’avant dans l’univers numérique.

La déclaration énonce l’engagement des États et gouvernements francophones à mettre en œuvre des mesures qui incitent les acteurs du numérique, en particulier les plateformes, à poser des gestes en faveur d’une plus grande découvrabilité des contenus culturels en langue française. Les ministres de la Culture de la Francophonie s’entendent aussi pour adopter de nouvelles normes communes en matière de gouvernance des données culturelles, notamment dans le contexte de l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle dans les domaines créatifs et culturels. La déclaration confirme la volonté des ministres de la Culture de la Francophonie de porter un plaidoyer commun sur les questions de diversité culturelle et linguistique, amplifiant leur voix auprès des acteurs du domaine et au sein des forums internationaux. 

 

Déclaration du ministre responsable de la Direction des services en français, John Streicker :

« En cette Journée de la francophonie yukonnaise, nous célébrons la longue histoire et la vitalité de la communauté francophone du Yukon en pleine croissance.

« Tous les 15 mai depuis 2007, nous soulignons la contribution des Franco-Yukonnaises et des Franco-Yukonnais à l’enrichissement culturel, économique et social de notre territoire.

« Notre gouvernement tient à favoriser la vitalité et le dynamisme de la communauté francophone, pour les générations d’aujourd’hui et de demain. Cet appui se manifeste entre autres par le versement d’un financement annuel à l’Association franco-yukonnaise pour l’organisation d’un rassemblement communautaire à l’occasion de la Journée de la francophonie yukonnaise.

« J’invite toute la population à participer aux festivités qui auront lieu le jeudi 15 mai, de 10h à 21h, au musée MacBride. Au programme, il y aura une exposition sur la francophonie du Yukon, une chasse au trésor et des activités de coloriage pour les enfants, de la musique et des rafraîchissements. Il y en aura pour tous les goûts.

« Je tiens à remercier chaleureusement la commissaire du Yukon pour son soutien aux activités qui ont lieu partout au Yukon chaque année grâce au programme de financement de la Journée de la francophonie yukonnaise. Encore une fois cette année, les idées créatives des organismes et des écoles mettent en évidence la richesse de la culture francophone, qu’on pourra entre autres découvrir par un spectacle de talents d’élèves, des chansons et le partage de nourriture et en se familiarisant avec les histoires de femmes francophones du Yukon qui ont contribué à façonner notre territoire.

« Merci à tous ceux et à toutes celles qui créent des occasions, tout au long de l’année et plus particulièrement à l’occasion de la Journée de la francophonie yukonnaise, qui nous permettent de découvrir, de cultiver et de faire rayonner la francophonie riche et diversifiée du Yukon.

« Bonne Journée de la francophonie yukonnaise! »

Le gouvernement provincial du Nouveau-Brunswick a annoncé sa nouvelle stratégie pour l’Afrique francophone, qui met l’accent sur le développement économique, l’éducation et la formation, l’immigration et le recrutement de main-d’œuvre, ainsi que les relations diplomatiques.

« Cette stratégie établit davantage l’intention de notre gouvernement de renforcer la présence internationale de notre province, tout en devenant un partenaire de choix de l’Afrique francophone », a déclaré le ministre des Affaires intergouvernementales, Jean-Claude D’Amours, qui est également ministre responsable de l’Immigration. « L’Afrique est la région du monde qui connaît le deuxième meilleur taux de croissance, et son importance grandissante sur la scène internationale crée de véritables possibilités pour le Nouveau-Brunswick. Nous sommes ravis des bénéfices mutuels liés à ce partenariat, et nous sommes impatients de travailler sur nos domaines d’intérêt commun. »

Six pays ont été identifiés comme prioritaires pour la mise en œuvre de la stratégie, soit le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Cameroun, le Sénégal et la Tunisie. La province est déjà active dans plusieurs de ces pays par l’entremise de diverses ententes. Des organismes et des entreprises du secteur privé y sont également présents.

« Avec une population estimée à 176 millions de personnes réparties dans 31 pays et territoires, l’Afrique francophone s’impose comme un partenaire de choix, notamment pour le Nouveau-Brunswick », a affirmé le ministre de la Sécurité publique, Robert Gauvin, qui est également ministre responsable de la Francophonie. « Nous maximiserons les échanges avec ces six pays, tout en continuant à explorer les possibilités et à élargir progressivement la collaboration à d’autres pays francophones d’Afrique. Nous partageons une langue et des valeurs communes, et cela favorise des partenariats institutionnels et universitaires mutuellement bénéfiques. En exploitant nos atouts collectifs, nous pouvons forger un partenariat qui mène à un avenir meilleur pour tout le monde. »

Le ministère des Affaires intergouvernementales sera responsable de la coordination et du suivi de la stratégie, mais de nombreux partenaires contribueront à sa mise en œuvre, y compris le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance, le ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail, Immigration NB, Opportunités NB, le Conseil économique du Nouveau-Brunswick, l’Université de Moncton, le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick ainsi que les associations néo-brunswickoises qui représente les personnes venant des six pays.

Le gouvernement du Québec, en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), accueillera, du 22 au 24 mai prochains, la 5e Conférence des ministres de la Culture de la Francophonie dans la ville de Québec.

Le ministre de la Culture et des Communications, M. Mathieu Lacombe, ainsi que les ministres de la Culture des États et gouvernements membres de plein droit, membres associés et observateurs de l’OIF se réuniront pour échanger sur les meilleures pratiques en matière de politiques culturelles ainsi que sur les enjeux et les stratégies à adopter en matière de découvrabilité des contenus culturels francophones dans l’environnement numérique. Les ministres conviendront également d’un plaidoyer commun qui engage le Québec et ses partenaires francophones à poser des actions concrètes pour assurer la diversité linguistique et culturelle en ligne.

« La découvrabilité des contenus culturels francophones est l’une de nos priorités au Québec. C’est un honneur d’accueillir les ministres de la Culture de la Francophonie. Je me réjouis de pouvoir travailler de concert avec mes homologues pour favoriser le rayonnement, la visibilité et la pérennité de nos contenus culturels en ligne. Ce sera aussi l’occasion pour les États et gouvernements de la Francophonie de défendre leur souveraineté culturelle, c’est-à-dire leur capacité à adopter des politiques à l’ère numérique pour promouvoir la diversité des expressions culturelles. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Culture et des Communications, ministre responsable de la Jeunesse et ministre de la région de l’Outaouais

« Face au défi mondial qu’est la découvrabilité des contenus francophones, nous devons faire entendre notre voix avec force pour promouvoir la diversité linguistique et culturelle à l’ère du numérique. En accueillant cette importante rencontre internationale de la Francophonie, nous réitérons notre leadership et notre engagement dans ce domaine. Par la collaboration, les membres de la Francophonie ont le potentiel d’agir de manière significative. »

Martine Biron, ministre des Relations internationales et de la Francophonie et ministre responsable de la Condition féminine

Le Bureau du commissaire du Yukon est heureux de verser un total de 15 000 $ pour la réalisation de 5 initiatives pour célébrer la Journée de la francophonie yukonnaise.

Cette année, les bénéficiaires du financement sont l’École Émilie-Tremblay, l’École élémentaire Jack-Hulland, Les Essentielles, le Programme Confluence et la Société d’histoire francophone du Yukon.

Le programme de financement annuel aide les organismes, les entreprises, les municipalités et les établissements d’enseignement à organiser des activités qui font la promotion de la vitalité et de la diversité de la communauté francophone du Yukon dans les jours qui précèdent et qui suivent le 15 mai, Journée de la francophonie yukonnaise.

Un grand merci à toutes les organisations ayant déposé leur candidature pour mettre en valeur la richesse et la vitalité de la francophonie yukonnaise. Je suis fière de soutenir les initiatives communautaires qui contribuent au dynamisme du Yukon en célébrant la langue et la culture. J’invite toute la population à participer aux festivités de la Journée de la francophonie yukonnaise! –Adeline Webber, commissaire du Yukon

Les populations francophone et d’expression française de l’Alberta sont parmi celles qui connaissent la croissance la plus rapide au Canada. Pour soutenir le nombre croissant d’élèves francophones dans la province, le gouvernement de l’Alberta, par le biais du budget 2025, investit dans de nouveaux espaces scolaires et augmente les fonds de subvention pour les autorités scolaires francophones.

« Nous nous sommes engagés à améliorer l’accessibilité à l’éducation francophone en construisant dès maintenant un plus grand nombre d’écoles afin que tous les élèves francophones disposent des ressources, des espaces et des occasions nécessaires à leur réussite. »

Demetrios Nicolaides, ministre de l’Éducation

Le budget 2025 prévoit des fonds pour une nouvelle école M à 6 dans le sud-ouest d’Edmonton, ce qui ajoutera plus de 340 places pour les élèves du Conseil scolaire Centre-Nord. À Calgary, l’École de la Rose sauvage, qui fait partie du Conseil scolaire FrancoSud, sera rénovée, ajoutant ainsi plus de 480 places pour ses élèves de 7e à 12e année.

Ces deux projets donnent suite à l’engagement de 8,6 milliards de dollars du gouvernement de l’Alberta de construire dès maintenant un plus grand nombre d’écoles. Une fois achevés, ces deux projets, ainsi que les 13 autres projets d’écoles francophones déjà en cours en Alberta, ajouteront les salles de classe dont ont tant besoin les élèves francophones.

« En investissant dans de nouvelles écoles et en augmentant le financement de l’éducation francophone, notre gouvernement réaffirme son engagement à renforcer les familles d’expression française et à honorer leur rôle important dans la richesse de la culture et du patrimoine francophones de l’Alberta. »

Tanya Fir, ministre des Arts, de la Culture et de la Condition féminine

Déclaration du ministre responsable de la Direction des services en français John Streicker :

« À titre de ministre responsable de la Direction des services en français, je suis heureux d’annoncer que notre gouvernement a renouvelé son partenariat avec le gouvernement du Canada afin de poursuivre l’amélioration de l’accès aux services bilingues au Yukon.

« Dans le cadre de l’Entente Canada-Yukon sur les services dans la langue de la minorité renouvelée, le Yukon recevra 18,3 millions de dollars sur trois ans, ce qui représente une augmentation de plus de 1 million de dollars par rapport aux trois années précédentes. Ce soutien continu du gouvernement fédéral nous permet de poursuivre sur notre lancée et de continuer à améliorer l’accès aux services et à l’information en français pour la population.

« Au cours des dernières années, notre gouvernement a beaucoup modernisé son approche pour accroître l’accès aux services et à l’information en français. Cette approche a permis de bonifier l’offre de services et d’information en français, notamment en ce qui a trait aux soins de longue durée, à la prévention du crime et aux services aux victimes, et aux ressources pour les familles et les proches aidants. Le Centre de santé Constellation et les nouveaux services en ligne, comme le système de réservation d’emplacements de camping, sont d’excellents exemples de notre travail de collaboration.  

« Nous continuerons de miser sur nos réussites et d’innover pour rendre les services en français de plus en plus accessibles. Pour ce faire, nous pouvons compter sur le gouvernement du Canada, notre partenaire de longue date. En effet, le Canada soutient la planification et la prestation de services et d’information en français au Yukon depuis l’adoption de la Loi sur les langues du Yukon en 1988.

« Grâce au renouvellement de ce soutien financier, nous pourrons continuer de renforcer nos ressources et les capacités bilingues au sein de la fonction publique. Ce financement nous permettra aussi de continuer d’améliorer l’accès aux services et à l’information bilingue pour la population. La fonction publique du Yukon est indispensable à notre succès, car les personnes qui occupent des postes désignés bilingues offrent des services en français. En l’absence de personnel bilingue, nous utilisons des services d’interprétation à distance. Pour atteindre notre objectif, nous continuerons de miser sur la technologie, comme l’interprétation à distance et les services en ligne.

« Enfin, nous consulterons la population et les parties prenantes pour que les services et l’information en français suivent l’évolution des priorités de la communauté francophone grandissante du Yukon.

« Les personnes qui le souhaitent peuvent répondre à un sondage sur l’accès aux services en français au yukon.ca/fr/engagements. Ainsi, l’opinion publique continuera d’orienter nos actions et nos investissements.

« Merci au gouvernement du Canada, à la communauté francophone, à la fonction publique et à la population du Yukon. Vous nous aidez à faire de notre territoire un endroit inclusif et accueillant où tout le monde peut s’épanouir, dans l’intérêt des générations d’aujourd’hui et de demain. »

Le gouvernement de l’Ontario continue de soutenir sa dynamique communauté francophone avec le lancement de l’édition 2025-2026 du Programme d’appui à la francophonie ontarienne (PAFO).

Depuis 2017, le PAFO renforce la vitalité culturelle et économique de la communauté francophone en finançant des initiatives qui améliorent les services de première ligne et qui font la promotion de la langue française et de la culture francophone.

Les organismes communautaires et les entreprises ont jusqu’au 26 mai pour soumettre leur proposition dans le cadre de l’un des deux volets : Communauté et culture ou Développement économique. Ces projets doivent viser à renforcer la capacité des organismes et des entreprises à fournir des produits et des services aux francophones de la province, à promouvoir le recrutement et la formation de personnel francophone bilingue ou à offrir des occasions de célébrer et de favoriser la compréhension de la francophonie ontarienne.

« La francophonie ontarienne est au cœur de notre identité et de notre prospérité provinciale », a déclaré Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones. « Le PAFO offre aux organismes communautaires et aux entreprises francophones la possibilité de continuer à développer des projets porteurs dans des secteurs clés, renforçant ainsi la vitalité économique de nos communautés francophones pour les années à venir. »

Le Programme d’appui à la francophonie ontarienne (PAFO) reflète l’engagement du gouvernement à soutenir les communautés francophones de la province en renforçant leur vitalité économique, sociale et culturelle.

Plus de détails sur le programme d’appui ici.